Ouiiii, je sais, la dernière Vigule, c’était il y a près de 6 ans déjà. Alors, je vous le dis de suite, le format va pas mal changer. Il se trouve que je fais pas mal de podcast (à savoir le Divan dit vent de l’association Camélia Studio) et que ce dernier me permet de pas mal parler d’animation japonaise de façon très régulière, j’en ai donc bien moins l’occasion ici.
Comme tous les ans depuis quelques temps désormais, nous faisons un épisode hors-série avec des invités, on l’on parle de nos coups de cœur culturels de l’année passée. Il se trouve que dans ce HS 09, j’ai parlé de la série Netflix « Mercredi ». Cependant, j’avais d’autres choses que je souhaitais aborder, me voici donc là, à reprendre la plume sur ce blog qui avait bien besoin que je m’y intéresse de nouveau.
Je vous invite au passage à aller écouter cet HS 09 du Divan, l’épisode était super cool, avec des gens que j’apprécie particulièrement et des sujets passionnants y sont abordés !
Vous l’aurez compris, aujourd’hui, nous allons parler de quelques-unes des œuvres qui m’ont marquées pendant l’année 2025.
Silent Witch

On débute avec le dernier en date, qui fut vraiment -la- bonne surprise de l’année, à laquelle je ne m’attendais vraiment pas. Si je me suis lancé dans le visionnage de la série à la base, c’est juste car il s’agit d’une histoire de magicienne, que voulez-vous, on ne me refera pas. Je ne m’attendais à rien de particulier, si ce n’est une série de magie tout ce qu’il y a de plus classique.
Je dois l’admettre, je me suis un peu trompé. Alors, la série ne va pas révolutionner le genre non plus, je préfère prévenir, mes à mes yeux, elle a su apporter un petit quelque chose qui m’a fait du bien. Pour la faire courte, on suit Monica Everett, une magicienne de talent de tout premier ordre ! Qu’est-ce qu’elle a de particulier me direz-vous ? Eh bien … elle est timide. Mais genre, elle est -vraiment- timide. Au point qu’elle est incapable de parler en publique, y compris devant ses camarades de classe. Cependant, pour utiliser la magie dans cet univers, parler est primordial afin de pouvoir incanter des sorts. Sachant cela, vous pensez qu’elle va faire des efforts pour vaincre cette difficulté en essayant de parler avec quelques personnes ? Eh non ! Elle va « simplement » apprendre à lancer des sorts sans incanter la moindre formule, ce qui est plus qu’exceptionnel ici. Elle va ainsi devenir très jeune l’une des Sages du royaume, surnommée la « Sorcière silencieuse ».
On va la suivre au fil de la série, mêlée à diverses intrigues politiques et personnelles, toutes plus intéressantes les unes que les autres à suivre. Le personnage y est pour beaucoup, un réel plaisir d’être aux cotés d’une petite aussi adorable tout plein, absolument impossible de ne pas craquer devant ses grimaces toutes mignonnes !
L’animé est plutôt propre et adapte fidèlement le manga, que je me suis empressé d’acheté une fois la série visionnée. Pour le moment l’histoire reste simple, mais l’on sent déjà bien des intrigues, nous réservant de belles surprises par la suite. J’ai vraiment hâte de voir tout qu’elle nous réserve !
Au passage, j’en ai aussi parlé avec ma comparse Kitty, lors de l’épisode 15 du Divan dit vent, n’hésitez pas à aller l’écouter à l’occasion.
Monster Hunter Wilds

La licence Monster Hunter, c’est quelque chose. Je suis vraiment tombé dedans avec World/Iceborn (bien que j’ai touché à quelques anciens opus, sur PSP notamment) et quel plaisir de revenir dessus avec Wilds.
Le concept reste le même, on farm de grosses bestioles pour améliorer son équipement, ce qui nous permettra de chasser des bestioles encore plus grandes. On notera cependant la fin de la partie « traque » des monstres, pour se concentrer sur la chasse en elle-même. Honnêtement, je suis toujours un peu triste de cela. Je peux comprendre l’envie de raccourcir un peu les combats pour s’adapter à des chasses plus courtes, mais pister le monstre c’était cool et avait de plus l’avantage de nous faire apprendre notre environnement. Cet opus met d’ailleurs bien en avant ce dernier et c’est d’autant plus dommage de ne plus avoir cette première étape au début d’une quête. On lance la mission, le piaf s’auto-pilote jusqu’au monstre et hop, on défouraille tout de suite. On perd quelque chose je trouve.
Ceci dit, le cœur du jeu, castagner des bébêtes faisant 20 fois notre taille, est encore plus jouissif que sur les titres précédents. Franchement Capcom, ils gèrent de fou cet aspect-là. Les combats sont prenant, l’apprentissage des habitudes des monstres se fait de façon naturelle, la progression dans la maîtrise de notre arme est tout aussi fluide. La chorégraphie des combats, c’est des frissons de plaisir assurés du début à la fin ! L’ambiance des diverses cartes est agréable et la météo rajoute un petit truc. Sur le plan visuel et sonore, c’est toujours top.
Même sans besoin de gagner quelque chose en particulier, j’y retourne, ne serait-ce que pour la plaisir d’une baston maîtrisée. Et comme c’est toujours plus sympathique de jouer en groupe, n’hésitez pas à rejoindre le clan Alt Tab, que l’on aille ensemble, vaincre dans les larmes et perdre dans la joie !
Frieren

Comment ça la série n’est pas sortie en 2025 ?! Bah déjà c’est mon blog, je fais ce que je veux. Et oui, je suis un mécréant qui n’a découvert Frieren qu’au début de l’année 2025, grâce aux Camélianimes (des séances de visionnages d’animés organisées par Camélia Studio).
Est-ce que je dois vous faire l’affront de présenter la série ? Frieren, une elfe millénaire, va vivre la seconde aventure de sa vie et commencer à comprendre le sens et les implications de son « immortalité ». La trame débute en effet une fois que sa première épopée est terminée, elle et son groupe on vaincu le roi des démons, qui menaçait le monde et partent chacun de leur coté, couler de vieux jours tranquilles. On arrive donc après la guerre, Frieren repartira en voyage avec deux nouveaux acolytes, Fern et Stark.
Un récit profondément humain et touchant, qui prend le temps et ce n’est pas anodin. Le temps fait parti des thèmes principaux qu’aborde la série. Frieren, avec justesse et douceur, touchera nos sentiments les plus profonds, à travers une quête plus introspective qu’épique.
Et voilà ! On a fait le tour. Vous avez eu des coups de cœur de votre coté en 2025 ? Dites-moi tout en commentaire. Bisous !
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