Vous ne rêvez pas, j’ai bien réussis à écrire et publier deux articles, à moins d’un mois d’intervalle chacun, qui l’eut crû ?
Aujourd’hui, je souhaiterais revenir un peu sur un jeu vidéo qui m’a particulièrement plu, à savoir Arknights Endfield, sortie il y a à peine plus de deux semaines. Un s’agit d’un jeu mobile de type gacha, développé par Hypergryph et distribué par sa filiale Gryphline au niveau mondial.
Pour des raisons pratique, j’appellerais « Arknights » le premier jeu sortie (le tower defense de 2020) et « Endfield », le second jeu sortie en janvier 2026.
Qui a encore le droit de se souvenir ?
De ce que j’ai pu comprendre, l’histoire se situe environ 200 ans après les événements d’Arknights. Une partie des habitants de Terra réussirent à fuir leur monde, pour une lune de Talos, Talos-II, dans un autre système galactique.
Ils ont pu y bâtir une nouvelle société, cependant les soucis liés à l’Originium (un minerai pas vraiment inorganique), sont également venus avec eux. Les habitant vivent dans la « Ceinture civilisée », qui est gérée par le STUT (Syndicat des Travailleurs Unis de Talos-II), la CCGT (Commission du Commerce Générale de Talos-II), l’ASH (Académie des Sciences de Hongshan) et enfin, les Industries Endfield, que notre protagoniste (l’Endministrator) a fondé et dirige.
Après une petite sieste de dix années, on se réveil, nos souvenirs disparus. À peine le temps de reprendre nos esprits, l’on est envoyé dans la Vallée-IV, qui fait face à de nombreuses difficultés, qu’il va nous incomber de résoudre.
Je n’ai terminé actuellement que cette première région (sur les deux disponibles) et je suis vraiment satisfait de l’histoire qui m’est offerte pour le moment. Une bonne entrée dans l’univers, avec un fil qui se tient et promet de bonnes choses pour le futur. Les personnages que l’on croisera sont attachants, grâce aux moments de joie, mais aussi de peine, que nous vivrons ensemble.
Le monde dans lequel on évolue et les défis qui lui font face sont loin d’être une promenade de santé et il faudra être prêt à traverser de douloureux instants.
Endfield semble poursuivre la philosophie d’Arknights et en est un successeur logique, notamment via les thématiques abordées, que ce soit l’exploration, la survie, l’identité, la mémoire, la technologie, la corruption, l’organisation sociétale, etc.. J’apprécie d’ailleurs particulièrement beaucoup le fait que la perte de mémoire de l’Endministrator, n’est pas un gadget de facilité, mais un vrai ressort scénaristique, au cœur de l’intrigue.
Dernière chose qu’il me parait important de souligner, la qualité de la localisation française. Ça fait vraiment plaisir de voir ce soin du détail, auquel on est malheureusement plus très habitué avec notre langue. Gageons que cela reste ainsi à l’avenir.
La révolution du GIA.
Pour aider les gens à reconstruire leur lieu de vie, après la destruction subit, nous allons pouvoir compter sur une toute nouvelle technologie des Industries Endfield, le GIA (Groupe Industriel Avancé).
C’est la partie du jeu qui reprendre le concept de Factorio et autres Satisfactory. Pour la faire simple, on doit déployer à travers la carte, des bâtiments pour extraire des ressources (et les alimenter en énergie), et utiliser par la suite ces matières premières pour concevoir des usines automatisées, qui fabriqueront pour nous machines, équipements et autres consommables indispensables à notre aventure.
C’est franchement cool, ça s’intègre totalement de manière diégétique à l’histoire et à l’univers. Le concept est plutôt bien foutu, plutôt facile à prendre en main, notamment grâce à ses (trop, beaucoup trop) nombreux tutoriels (vraiment, même moi qui n’est jamais touché à ce type de jeu par le passé, je n’en pouvais plus, j’ai l’impression d’avoir passé la moitié de mes cinquante premières heures de jeu dans les tutos).

On notera cependant un excellent point, la possibilité de se partager nos plans d’installations. Le coté communautaire est franchement cool (on peut également avoir des bâtiments construits par d’autres joueurs être temporairement présent dans notre monde, ça aide parfois bien au début de notre périple).
Défendre notre futur.
L’action dans tout cela me direz-vous ? J’y viens.
Les combats se font avec une équipe de quatre personnages, où tous sont présent à vos cotés, en simultané. C’est franchement plaisant d’avoir toute notre bande qui se déplace et interagie de concert avec le protagoniste principal. Il vont en effet se joindre à nos combats, mais pas que, aussi nous aider lorsque l’on récolte, papoter avec nous et même, nous indiquer la présence de coffres et autres points d’intérêts rares.
J’aime cet aspect de groupe, qui renforce d’autant plus nos liens, nous ne sommes pas seul à vivre cette épopée, mais bel et bien accompagné de camarades sur lesquels ont peu compter (bon OK des fois, il peut arriver qu’il y en ait un qui regarde pendant que les autres se font castagner).

Pour en revenir aux combats en eux-mêmes, nos personnages ont quatre capacités, un enchainement d’attaques normales, une compétence, un combo et un ultime. Pour l’attaque normale, pas besoin d’épiloguer, on notera que le dernier coup de cet enchainement permet de bien entamer la barre de faiblesse de l’ennemi, qui sera hébété un court instant, lorsqu’on la brise. La compétence est une action aux effets variés suivant le personnage, à noter que c’est nous qui décidons de quand les lancer, y compris pour les trois lurons contrôlés par l’IA et que la ressource pour les lancer est partagée par tous. Le combo est une attaque spéciale qui peut se déclencher via diverses actions (avoir appliqué tel malus sur l’ennemi, avoir fini entièrement une suite d’attaques normales, etc.) et il est possible avec une équipe bien construite, d’en faire une chaîne dévastatrice. On termine avec l’ultime, là aussi, pas besoin d’épiloguer, c’est la compétence maîtresse du personnage, là aussi, c’est nous qui décidons de lancement de chacun d’entre-eux.



Honnêtement, je pensais au début que ce serait un peu le bazar, avec tous les personnages sur le terrain, mais finalement pas du tout. Les combats sont vraiment lisibles et fluides, chaque baston est un régal !
Quel temps fait-il derrière les étoiles ?
Vous l’aurez donc bien compris, j’aime beaucoup ce jeu. Les sensations sont vraiment agréable la manette en main. Je n’en ai pas parlé, mais le doublage (japonnais du moins), est vraiment qualitatif, mention spéciale à l’Endmin (féminine), qui est doublée par Azusa Tachibana (qui fait Yuu Yuutani dans Bad Girl) et ça lui va vraiment comme un gant, j’adore ! Ça participe de fou au charme de ce personnage.
Si je devais citer deux ou trois choses qui me chagrinent un peu, je dirais le doublage de l’Endmin, qui n’est pas toujours très présent, c’est très régulier qu’on ne l’entende pas s’exprimer, notamment lorsqu’il y a des choix à faire (y compris quand il n’y a qu’un unique choix …).
L’aspect coopération qui pourrait être encore bien plus poussé ! C’est vraiment l’un des points sur lequel j’attends le plus, il y a tellement de choses à faire, que ce soit explorer le monde de nos amis, résoudre des énigmes et mettre sur la tronche des ennemis ensemble par exemple, ou encore pousser cela plus loin, avec un système de guilde, où l’on pourrait avoir une instance avec divers objectifs à remplir régulièrement (une équipe qui s’occupe de récolter des ressources, tandis qu’une autre construit des lignes de productions avec cela et une dernière qui défend le tout contre des vagues de monstres), bref, les possibilités ne manquent pas.
Ah, n’oublions pas aussi la bande son, qui est banger comme disent les jeunes.
Voilà, je pense pouvoir conclure, l’essentiel est dit. Si l’envie vous prend de vous y essayer, n’hésitez pas à m’ajouter en ami en jeu et venir papoter sur le Discord de Camélia Studio.
À la prochaine !
Le site officiel du jeu : https://endfield.gryphline.com/fr-fr
Disponible sur : PC, PS5, Android/iOS.
M’ajouter en ami : Vladiléna#6338 (IDU : 6251950972)

Soyez le premier à commenter