Deux, trois petits mots sur « Sankarea »

Salut tout le monde !
J’inaugure une nouvelle série d’articles. Ayant repris la lecture de mes mangas depuis peu, je me suis dit qu’il serai intéressant de laisser une trace même furtive, de mon ressenti sur ceux-ci. Je ne dis pas que ce sera régulier et que j’arriverais à m’y tenir pour chacune des séries, mais voilà, essayons. Aujourd’hui, je vais donc débuter en vous parlant de « Sankarea ».

Il s’agit d’un manga de Mitsuru Hattori (scénario et dessin), dont la publication a débutée en décembre 2009 et s’est étalée sur 11 tomes. Pour la faire courte, Chihiro Furya, un jeune lycéen, fils d’un prêtre, arrive à mettre au point une potion de résurrection, afin de ramener d’entre les morts son chat. Alors qu’il prépare ce remède dans un vieux bâtiment abandonné, il rencontre Rea Sanka, une lycéenne de son âge issue d’une bonne famille, qui fugue la nuit pour extérioriser son désarroi face à sa vie.

Cette dernière va subtiliser un flacon de la décoction de Chihiro et la boire une autre nuit, souhaitant en finir avec sa vie. Cependant elle n’en succombe pas. Mais peu après, elle décède en tombant d’une falaise (la faute à son père). Vous vous en doutez, la potion bue quelques jours avant va lui permettre de revenir à la vie en tant que zombie. C’est alors que débute l’histoire, avec Chihiro, un fan de zombie qui réalise en quelque sorte son rêve et Rea, qui va profiter de ce nouveau départ pour enfin mener la vie qu’elle désire.

Ensemble, ils vont vivre leur amour, malgré les difficultés inhérente à la condition de zombie de Rea, en effet, son corps pourri et elle a des moments où elle perd la raison et essaie de manger d’autres gens. L’histoire va donc alterner entre petites amourettes et combat contre le funeste futur qui attend notre amie.

Le scénario reste plutôt léger sur le début, mais deviendra de plus en plus sombre à partir de la moitié de la série, ce qui n’est pas forcément pour me déplaire. Le récit est très agréable à suivre tout du long, les personnages principaux, comme ceux qui gravitent autour de nos héros sont attachants, chacun à leur manière. Le dessin très soigné de l’auteur est un atout de plus à ce manga.

Est-ce que je recommande sa lecture ? Oui !

Esenjin Écrit par :

Rédacteur du site. Fondateur de l'association « Camelia Studio ». Passionné d'arts et de culture. Se pose trop de questions. Membre de la mafia nantaise. Fortement fan de Monogatari Series, Shinsekai Yori, GITS & Yorimoi.

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