Mes 25 ans d’animation

Attention, l’article contenant un -très- grand nombre de vidéos, il a été divisé en plusieurs pages afin de faciliter et d’accélérer son chargement, pensez donc à regarder les suivantes ! Une page aborde environ une dizaine de séries.

On est en 2020, c’est le confinement (COVID-19), et cela fait aussi plus ou moins vingt années que je visionne des animes. Le moment idéal pour passer un peu de temps afin de revoir plus en détails les séries qui m’ont le plus marqué et qui, pour certaines, ont même forgé en partie ma personnalité, mon caractère. On se construit avec son environnement et les animes sont une part indéniable de mon vécu depuis plus de deux décennies maintenant. D’après mon Anilist, au jour où je débute l’écriture de cet article, j’en suis à 460 animes de vus (1 saison d’un anime ou 1 film = 1 anime vu dans ce décompte). Retour en arrière !


2003


Hagane no Renkinjutsushi (Fullmetal Alchemist)

Bon, ce n’est pas vraiment le premier anime que j’ai visionné, mais c’est celui qui m’a vraiment donné le déclic, qui m’a fait prendre conscience que c’était de l’animation japonaise, que ça venait d’un autre pays, et c’est réellement lui qui m’a donné envie de visionner des animes et de m’intéresser plus largement à la culture nippone. Je tenais donc à débuter cet article avec lui. J’ai pu le connaitre grâce à sa diffusion en clair sur Canal+ à l’époque et je n’en loupais pas un épisode !

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Dans FMA, nous sommes dans un monde où l’alchimie existe, cependant, elle obéit à une règle immuable, l’échange équivalent : « Pour toute chose donnée, il faut en sacrifier une autre de valeur égale. »
Nous allons y suivre deux jeunes frères, Alphonse & Edward Elric. L’histoire s’ouvre lorsqu’ils essaient de transgresser un interdit, le tabou ultime, la transmutation humaine. Ayant perdu leur mère récemment, ils ont en effet décidé d’apprendre l’alchimie afin de la faire revenir à la vie. Seulement l’expérience va très mal tourner, Alphonse va perdre son corps tout entier lors de la manipulation et, Edward, l’une de ses jambes et sacrifiera l’un de ses bras afin de sceller l’âme de son frère dans une armure.
Le ton de la série est donné, ce ne sera pas joyeux. Ces deux frères vont donc se donner pour objectif de trouver la Pierre philosophale, qui permet de transmuter en s’affranchissant de l’échange équivalent, afin de récupérer leurs corps originels.

La série de 2003, celle-ci donc, ne suit le manga que pour les premiers épisodes et s’en éloignera assez vite (le manga était en cours de publication à l’époque), et choisira un chemin d’autant plus sombre et dramatique que l’œuvre originale. Elle reste néanmoins d’une excellente qualité, que ce soit le scénario dans son ensemble, le traitement des personnages ou bien encore sur le plan visuel et technique, où elle n’a pas pris une ride, même dix-sept ans après et est même supérieure à bien des sorties récentes. Les équipes de BONES ont fait un travail d’exception, pour une œuvre d’exception, pas étonnant qu’elle soit toujours considérée, unanimement, comme l’une des meilleures séries d’animation japonaise, près de deux décennies plus tard. J’ai failli oublié, mais les musiques, elles tuent elles aussi !


1995


Koukaku Kidoutai (Ghost in the Shell)

Bon, ce n’est pas encore vraiment la première série (ou le premier en l’occurrence ici) que j’ai vu, j’ai réellement dû débuter en 1998, mais ce n’est pas pour autant que je ne me suis pas intéressé à ce qui était sorti auparavant.
Et GITS c’est juste l’une des plus grosses claques que j’ai prise en visionnant un film. Je remercie encore mon oncle qui me l’avait conseillé à l’époque (Yves si tu passes par là !)

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Je ne vais pas m’essayer à vous résumer Ghost in the Shell, tant la série est complète et complexe, mais sachez que ce film, ceux qui suivront et les séries animées sont tout simplement fabuleux ! Histoire, personnages, technicité, musique sont au top de ce qu’il peut se faire, un cocktail orgasmique !


1998


Serial Experiments Lain

On est mine de rien un peu dans la même veine que GITS. Dans Lain, on questionne beaucoup les nouvelles technologies et internet qui vient de débarquer, des possibilités et dérives que cela offre. Un récit assurément avant-gardiste qui aura su toucher avec justesse les thèmes qu’il aborde. Certainement, lui aussi, l’un de mes plus gros coups de cœur de la japanimation.

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Cardcaptor Sakura (Sakura, chasseuse de cartes)

On doit toucher là probablement le premier anime que j’ai visionné, sur M6 à l’époque. Je la regardais sans vraiment la suivre, ce n’est que quelques années plus tard que je me suis plongé dans le visionnage complet de la série. Un excellent souvenir, en particulier ses génériques (japonais) et sa bande originale très conséquente et d’une grande qualité. On y suit Sakura, qui trouve un livre un peu particulier dans la bibliothèque de son père. En effet, il contient des cartes magiques, elles-même dotées de grands pouvoirs, mais en l’ouvrant, les cartes vont s’échapper et elle devra les récupérer.

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1999


Great Teacher Onizuka

Aaah. GTO, qu’est-ce que c’était cool sans déconner. Pour résumer brièvement, nous allons suivre Onizuka, un jeune de 22 ans, ancien chef de l’un des plus gros gangs du pays, qui va décider de devenir professeur. Jeune, impulsif, pervers, bagarreur, en bref, il n’a pas la tête de l’emploi comme on dirait. Peu de personnes vont croire en lui et pour son premier job, on lui refile la pire classe du bahut, remplie de racailles dont plus personne ne souhaite s’occuper. GTO c’est un récit profondément humain et bienveillant, qui je trouve, fait encore beaucoup écho aujourd’hui. Onizuka va prendre à bras le cœur son travail et va traiter avec humanité et bienveillance ses élèves, alors que tout le monde les traite comme des bons à rien qui n’arriveront jamais à faire quoi que ce soit de leur vie. Onizuka, c’est un peu le prof qu’on rêve tous d’avoir. Malgré les coups bas qu’il va subir, il se relèvera toujours, la tête haute et traitera avec amour ses élèves. Un récit magnifique, tantôt humoristique, tantôt plus triste, avec des personnages hauts en couleur, une bande originale là aussi d’une grande qualité. Une valeur sûre.

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2002


Koukaku Kidoutai: Stand Alone Complex

Encore du Ghost in the Shell, je ne vais pas revenir dessus. La série est excellente.


2003


Hagane no Renkinjutsushi (Fullmetal Alchemist)

Déjà tout dis plus haut.


Code Lyoko

Quittons un petit peu l’animation japonaise, pour un peu d’animation française, voulez-vous. Une série qui me parle encore, malgré les années. On y retrouve une bande de collégiens qui découvre au sous-sol d’une usine désaffectée, un ordinateur quantique. Ce dernier maintient un monde virtuel « Lyoko » dans lequel on peut se matérialiser. Seulement en le redémarrant, un virus nommé Xana, jusqu’alors en sommeil se réveille. Ils devront donc affronter à la fois Xana dans le monde réel, qui peut maîtriser l’électricité, et le combattre dans Lyoko, où il faudra désactiver la tour qui lui permet d’exercer son contrôle au delà de ce monde. En désactivant la tour, cela déclenche un petit retour dans le temps, ce qui permet d’effacer facilement l’impact qu’a pu avoir Xana avec son attaque. Alors oui, dit comme ça, cela semble peut-être un peu bordélique, mais la vue des deux premiers épisodes vous exposera cela bien mieux que moi. Une série que je chéris fort dans mon cœur et qui j’espère, vous plaira aussi !

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2004


Samurai Champloo

Impossible de ne pas énoncer ici cette série culte, qui aura su marquer son époque. On y suit le voyage de Fuu, qui cherche « le samouraï qui sent le tournesol » et qui sera accompagnée dans ses péripéties de Jin et Mugen, deux samurai que tout oppose.

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2005


Air

Humm, difficile de parler de Air, sans divulgâcher et sans lui rendre honneur. Mes souvenirs ne sont pas suffisamment vifs pour cela, mais il n’empêche qu’il m’aura profondément marqué à l’époque.

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Skyland

On quitte à nouveau l’animation japonaise pour de l’animation franco-canadienne ! Nous sommes ici dans un futur où le monde s’est disloqué et où la Terre n’est plus qu’un ensemble de blocs flottants dans un ciel infini. Dans ce monde, l’eau est devenue l’enjeu principal et un consortium nommé La Sphère en a pris le contrôle exclusif. Nos deux héros vont partir explorer ce monde à la recherche de leur mère, enlevée par cette organisation. Une série en 3D vraiment bien réalisée avec un univers immersif, malgré les années, elle continue de m’inspirer, preuve en est l’île flottante que j’essaie de réaliser actuellement sur Minecraft. Si vous êtes passé à coté de cette pépite de 26 épisodes, foncez ! Seul regret, l’absence de la seconde saison et du film, en partie écrits, mais stoppés suite à la fermeture du studio.

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Esenjin Écrit par :

Rédacteur du site. Fondateur de « Camelia Studio » & de « Mag'zine ». Passionné d'arts et de culture. Se pose trop de questions. Membre de la mafia nantaise. Fortement fan de Monogatari Series, Shinsekai Yori, GITS & Yorimoi.

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