Mes 25 ans d’animation

On est en 2020, c’est le confinement (COVID-19), et cela fait aussi plus ou moins vingt années que je visionne des animes. Le moment idéal pour passer un peu de temps afin de revoir plus en détails les séries qui m’ont le plus marqué et qui, pour certaines, ont même forgé en partie ma personnalité, mon caractère. On se construit avec son environnement et les animes sont une part indéniable de mon vécu depuis plus de deux décennies maintenant. D’après mon Anilist, au jour où je débute l’écriture de cet article, j’en suis à 460 animes de vus (1 saison d’un anime ou 1 film = 1 anime vu dans ce décompte). Retour en arrière !

2003


Hagane no Renkinjutsushi (Fullmetal Alchemist)

Bon, ce n’est pas vraiment le premier anime que j’ai visionné, mais c’est celui qui m’a vraiment donné le déclic, qui m’a fait prendre conscience que c’était de l’animation japonaise, que ça venait d’un autre pays, et c’est réellement lui qui m’a donné envie de visionner des animes et de m’intéresser plus largement à la culture nippone. Je tenais donc à débuter cet article avec lui. J’ai pu le connaitre grâce à sa diffusion en clair sur Canal+ à l’époque et je n’en loupais pas un épisode !

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Dans FMA, nous sommes dans un monde où l’alchimie existe, cependant, elle obéit à une règle immuable, l’échange équivalent : « Pour toute chose donnée, il faut en sacrifier une autre de valeur égale. »
Nous allons y suivre deux jeunes frères, Alphonse & Edward Elric. L’histoire s’ouvre lorsqu’ils essaient de transgresser un interdit, le tabou ultime, la transmutation humaine. Ayant perdu leur mère récemment, ils ont en effet décidé d’apprendre l’alchimie afin de la faire revenir à la vie. Seulement l’expérience va très mal tourner, Alphonse va perdre son corps tout entier lors de la manipulation et, Edward, l’une de ses jambes et sacrifiera l’un de ses bras afin de sceller l’âme de son frère dans une armure.
Le ton de la série est donné, ce ne sera pas joyeux. Ces deux frères vont donc se donner pour objectif de trouver la Pierre philosophale, qui permet de transmuter en s’affranchissant de l’échange équivalent, afin de récupérer leurs corps originels.

La série de 2003, celle-ci donc, ne suit le manga que pour les premiers épisodes et s’en éloignera assez vite (le manga était en cours de publication à l’époque), et choisira un chemin d’autant plus sombre et dramatique que l’œuvre originale. Elle reste néanmoins d’une excellente qualité, que ce soit le scénario dans son ensemble, le traitement des personnages ou bien encore sur le plan visuel et technique, où elle n’a pas pris une ride, même dix-sept ans après et est même supérieure à bien des sorties récentes. Les équipes de BONES ont fait un travail d’exception, pour une œuvre d’exception, pas étonnant qu’elle soit toujours considérée, unanimement, comme l’une des meilleures séries d’animation japonaise, près de deux décennies plus tard. J’ai failli oublié, mais les musiques, elles tuent elles aussi !


1995


Koukaku Kidoutai (Ghost in the Shell)

Bon, ce n’est pas encore vraiment la première série (ou le premier en l’occurrence ici) que j’ai vu, j’ai réellement dû débuter en 1998, mais ce n’est pas pour autant que je ne me suis pas intéressé à ce qui était sorti auparavant.
Et GITS c’est juste l’une des plus grosses claques que j’ai prise en visionnant un film. Je remercie encore mon oncle qui me l’avait conseillé à l’époque (Yves si tu passes par là !)

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Je ne vais pas m’essayer à vous résumer Ghost in the Shell, tant la série est complète et complexe, mais sachez que ce film, ceux qui suivront et les séries animées sont tout simplement fabuleux ! Histoire, personnages, technicité, musique sont au top de ce qu’il peut se faire, un cocktail orgasmique !


1998


Serial Experiments Lain

On est mine de rien un peu dans la même veine que GITS. Dans Lain, on questionne beaucoup les nouvelles technologies et internet qui vient de débarquer, des possibilités et dérives que cela offre. Un récit assurément avant-gardiste qui aura su toucher avec justesse les thèmes qu’il aborde. Certainement, lui aussi, l’un de mes plus gros coups de cœur de la japanimation.

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Cardcaptor Sakura (Sakura, chasseuse de cartes)

On doit toucher là probablement le premier anime que j’ai visionné, sur M6 à l’époque. Je la regardais sans vraiment la suivre, ce n’est que quelques années plus tard que je me suis plongé dans le visionnage complet de la série. Un excellent souvenir, en particulier ses génériques (japonais) et sa bande originale très conséquente et d’une grande qualité. On y suit Sakura, qui trouve un livre un peu particulier dans la bibliothèque de son père. En effet, il contient des cartes magiques, elles-même dotées de grands pouvoirs, mais en l’ouvrant, les cartes vont s’échapper et elle devra les récupérer.

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1999


Great Teacher Onizuka

Aaah. GTO, qu’est-ce que c’était cool sans déconner. Pour résumer brièvement, nous allons suivre Onizuka, un jeune de 22 ans, ancien chef de l’un des plus gros gangs du pays, qui va décider de devenir professeur. Jeune, impulsif, pervers, bagarreur, en bref, il n’a pas la tête de l’emploi comme on dirait. Peu de personnes vont croire en lui et pour son premier job, on lui refile la pire classe du bahut, remplie de racailles dont plus personne ne souhaite s’occuper. GTO c’est un récit profondément humain et bienveillant, qui je trouve, fait encore beaucoup écho aujourd’hui. Onizuka va prendre à bras le cœur son travail et va traiter avec humanité et bienveillance ses élèves, alors que tout le monde les traite comme des bons à rien qui n’arriveront jamais à faire quoi que ce soit de leur vie. Onizuka, c’est un peu le prof qu’on rêve tous d’avoir. Malgré les coups bas qu’il va subir, il se relèvera toujours, la tête haute et traitera avec amour ses élèves. Un récit magnifique, tantôt humoristique, tantôt plus triste, avec des personnages hauts en couleur, une bande originale là aussi d’une grande qualité. Une valeur sûre.

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2002


Koukaku Kidoutai: Stand Alone Complex

Encore du Ghost in the Shell, je ne vais pas revenir dessus. La série est excellente.


2003


Hagane no Renkinjutsushi (Fullmetal Alchemist)

Déjà tout dis plus haut.


Code Lyoko

Quittons un petit peu l’animation japonaise, pour un peu d’animation française, voulez-vous. Une série qui me parle encore, malgré les années. On y retrouve une bande de collégiens qui découvre au sous-sol d’une usine désaffectée, un ordinateur quantique. Ce dernier maintient un monde virtuel « Lyoko » dans lequel on peut se matérialiser. Seulement en le redémarrant, un virus nommé Xana, jusqu’alors en sommeil se réveille. Ils devront donc affronter à la fois Xana dans le monde réel, qui peut maîtriser l’électricité, et le combattre dans Lyoko, où il faudra désactiver la tour qui lui permet d’exercer son contrôle au delà de ce monde. En désactivant la tour, cela déclenche un petit retour dans le temps, ce qui permet d’effacer facilement l’impact qu’a pu avoir Xana avec son attaque. Alors oui, dit comme ça, cela semble peut-être un peu bordélique, mais la vue des deux premiers épisodes vous exposera cela bien mieux que moi. Une série que je chéris fort dans mon cœur et qui j’espère, vous plaira aussi !

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2004


Samurai Champloo

Impossible de ne pas énoncer ici cette série culte, qui aura su marquer son époque. On y suit le voyage de Fuu, qui cherche « le samouraï qui sent le tournesol » et qui sera accompagnée dans ses péripéties de Jin et Mugen, deux samurai que tout oppose.

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2005


Air

Humm, difficile de parler de Air, sans divulgâcher et sans lui rendre honneur. Mes souvenirs ne sont pas suffisamment vifs pour cela, mais il n’empêche qu’il m’aura profondément marqué à l’époque.

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Skyland

On quitte à nouveau l’animation japonaise pour de l’animation franco-canadienne ! Nous sommes ici dans un futur où le monde s’est disloqué et où la Terre n’est plus qu’un ensemble de blocs flottants dans un ciel infini. Dans ce monde, l’eau est devenue l’enjeu principal et un consortium nommé La Sphère en a pris le contrôle exclusif. Nos deux héros vont partir explorer ce monde à la recherche de leur mère, enlevée par cette organisation. Une série en 3D vraiment bien réalisée avec un univers immersif, malgré les années, elle continue de m’inspirer, preuve en est l’île flottante que j’essaie de réaliser actuellement sur Minecraft. Si vous êtes passé à coté de cette pépite de 26 épisodes, foncez ! Seul regret, l’absence de la seconde saison et du film, en partie écrits, mais stoppés suite à la fermeture du studio.

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2006


Hellsing Ultimate

Une série vampire comme je les aime ! Une histoire sanglante et violente, où les vampires ne sont pas des p’tites merdes qui se font marcher dessus. Si comme moi vous aimez les récits de vampires, c’est celle-ci qu’il faut voir !


Gintama

Humm. Difficile de décrire Gintama puisque que par essence, cette série est absolument indescriptible et ne rentre dans aucune case. À la fois du rire à ne plus pouvoir respirer et à la fois une critique de société, à la fois de belles leçons de vie. Un mélange très atypique mais des plus agréable à suivre !

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2007


Clannad

Bon. Je crois que l’on ne présente plus Clannad désormais. On suit la vie de collégiens dans la saison une et leurs débuts dans la vie active dans la seconde saison. Un beau récit, émouvant, bien qu’il prenne son temps à bien démarrer. Assurément là aussi l’un des récits dramatiques qui aura le plus marqué sa génération et continue certainement encore avec les jeunes âmes qui souhaitent rattraper les classiques du genre.

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Sayonara Zetsubou Sensei (Adieu professeur désespoir)

J’y inclus aussi sa saison deux Zoku Sayonara Zetsubou Sensei (2008). Une série au style atypique, qui traite des sujets qui sont encore d’actualité. Une critique forte de la société (particulièrement japonaise, mais se transpose plutôt bien chez nous aussi). On y suit un professeur déprimé par le monde qui l’entoure, qui essaie régulièrement de se suicider, mais qui sera sauvé par ses élèves. Le récit parle encore de nos jours et reste donc très facile à regarder, vous vous attacherez vite à ses personnages et il saura vous faire réfléchir sur la société dans laquelle vous souhaitez vivre.

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Dennou Coil

À nouveau un récit qui va questionner cet autre monde qu’est le web. Une belle histoire avec des personnages attachants.

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Baccano!

Comment définir cette série ? Telle est la question. C’est une histoire, ou plutôt -des- histoires particulières, qui s’entremêlent plus au moins. C’est pas forcément évident à suivre, je vous l’accorde, mais mangez-en, c’est bon !

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Tengen Toppa Gurren Lagann

Juste. Ça défonce sa mère ! Regardez cette série !

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2008


Wakfu

La dernière série non-japonaise de cet article à mon avis. Il s’agit là d’animation française donc. J’y inclus bien évidemment sa saison deux (2011) et sa saison trois (2017). La série se pose donc dans l’univers d’Ankama, quelques siècles après l’époque où l’on joue dans Dofus, mais quelques années avant celle du jeu Wakfu. Nous sommes donc dans l’ère du Wakfu, peu après le « chaos d’Ogrest » qui a ravagé le Monde des Douze. On y suit Yugo, un jeune éliotrope qui finit par apprendre qu’il est le dernier survivant d’une ancienne civilisation, désormais disparue. Il va chercher à en apprendre plus sur son passé et rencontrera Nox, l’antagoniste de la première saison, qui essaie de retourner dans le passé, quitte à détruire le monde actuel au passage. La force de cette série, ce sont ses personnages, en particulier les méchants qui ne sont pas là en mode « khé, khé, khé, je suis trop pas gentil ». Ils sont bien travaillés et ont une histoire qui se développera au fil du temps. Cet anime est également une belle réussite en terme d’animation et Ankama nous montre une fois de plus que Flash, ils maîtrise ça sur le bout des doigts.

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2009


Hagane no Renkinjutsushi: Fullmetal Alchemist

La série de 2009 est l’adaptation fidèle du manga qui pour le coup, est terminé. Tout comme son aînée, cette série est d’une qualité incroyable, l’une de celle où tout le monde est unanime.

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K-ON!

Une série assez incroyable, on suit un club de musique, qui passe plus de temps à prendre le thé en mangeant des gâteaux qu’à s’entraîner. Il ne se passe pour ainsi dire, pas grand chose, et pourtant, cette série arrive à vous garder devant. On s’attache très vite à ses personnages adorables et l’histoire qui se développe doucement nous touchera tous, en fin de compte. Un travail technique réalisé incroyable, des génériques parmi certainement les meilleurs qui soient. Vraiment, foncez si ce n’est pas encore fait !

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Bakemonogatari

Et oui !! Du Monogatari ! Enfin ! Vous attendiez cela avec impatience, hein ?! Le premier qui dit -non- je lui brise les genoux ! Bon, je crois que c’est l’une des choses les plus évidentes qui soit, j’aime, j’adore, j’adule Monogatari Series. J’inclus ici bien évidemment toutes les saisons des Monogatari, je ne reviendrais donc pas dessus dans les années qui suivront (qui à dit -ouf- ?!)

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Dans les grandes lignes, dans Monogatari Series, on va suivre Araragi Koyomi, un jeune lycéen qui va aider des amies, qui ont des problèmes avec des phénomènes paranormaux. Dans Bakemonogatari par exemple, le premier arc Hitagi Crabe, Koyomi va aider Hitagi qui a été piégée par une divinité représentée sous la forme d’un crabe, qui lui a enlevé son poids, elle ne pèse donc plus rien, ce qui est des plus problématiques, vous vous en doutez.

Monogatari bénéficie des soins de SHAFT, qui utilise ici tout son art. La série respire d’une identité visuelle qui lui est propre. Le tour de force, c’est que l’image peut compléter voire raconter autre chose, que ce que les personnages racontent, et la musique en rajoute parfois une couche supplémentaire. Car oui, bien que l’on s’attarde souvent sur l’aspect visuel de la série, cela est moins le cas avec ses musiques, qui le méritent pourtant tout autant.

Oui, je fais le forceur avec tous ces fan-arts. Maintenant qu’on a vu la forme, attardons-nous sur le fond. Le cœur de Monogatari Series, c’est une série riche, qui sait développer avec soin et attention, l’ensemble de son casting, avec l’intérêt qu’il mérite. Plus qu’une ligne rouge, nous avons des histoires, qui s’entremêlent et créent l’univers. Cette série aime ses personnages, son univers, aime sa culture et joue avec, et aime ses fans.

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2010


Panty & Stocking with Garterbelt

Une série absolument déjantée ! Avec son style cartoonesque, elle va nous raconter l’histoire de deux anges, qui doivent tuer des méchants pour gagner des points et aller au Paradis, sauf que l’une est accro aux sucreries et l’autre nymphomane. Pour couronner le tout, le prêtre qui les supervise est un pédophile à coupe afro. Oui, les bases sont posées. C’est n’importe quoi, ça va dans tous les sens et c’est ça qu’on aime !

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Mardock Scramble

On quitte un univers loufoque pour quelque de chose de bien sombre ici. Pour résumer, dans l’une des premières scènes de ce film (il s’agit d’une trilogie, le second diffusé en 2011 et le troisième en 2012), on voit une prostituée enfermée dans une voiture, se faire empoisonner, on la voit mourir, souffrir, lentement. Voilà, le ton est donné, c’est pas la série de la joie, loin de là.

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Durarara!!

Une série qui, comme Monogatari ou Baccano! est difficile à résumer en quelques lignes. Comme les deux séries que je viens de citer, il n’y a pas un fil rouge, une histoire dans laquelle on met des personnages pour qu’elle avance, mais l’exact inverse. On a une superposition de personnages qui vont par eux-même, finir par créer l’histoire. Pour faire très simple, on suit les mystères et divers habitants du quartier d’Ikebukuro. Une série en quatre saisons (les deux suivantes en 2015 et la dernière en 2016), juste excellente, très bien écrite, avec des génériques cools, des personnages variés et attachants, en bref, c’est à voir.

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Gakuen Mokushiroku: HIGHSCHOOL OF THE DEAD

Bon, pas mal de monde va me prendre pour un fou, mais j’ai personnellement vraiment beaucoup apprécié cette série, encore maintenant, je me la revisionne régulièrement et avec beaucoup de plaisir. La seule chose qui m’attriste avec, c’est que nous n’aurons pas de suite. D’ailleurs, on en parle pas assez, mais les musiques sur cette série sont vraiment extra ! Si vous voulez de la violence et du sang (et des petites culottes), vous y trouverez votre plaisir, ahah.

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2011


Nichijou

Alors Nichijou c’est très simple, c’est la série qui donne sens à l’expression « mourir de rire ». Sans déconner, la première fois que je l’ai visionnée, j’ai vraiment cru y passer tellement je n’en pouvais plus de m’esclaffer sur les scènes qu’elle me proposait.

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Mahou Shoujo Madoka☆Magica

Aaah, Madoka, quelle claque cette série aussi. Du SHAFT dans toute sa magnificence. Une série qui transcende le genre magical girl. On retrouve Madoka, une jeune fille qui se verra exaucer le vœu de son choix, par une espèce de chat étrange, en échange de quoi, elle devra devenir une « mahou shoujo » et combattre les sorcières qui menacent le monde. Un pitch de base assez simpliste, mais Madoka ira beaucoup, beaucoup plus loin que cela en explorant des thématiques sensibles (parfois graves).

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Ano Hi Mita Hana no Namae wo Bokutachi wa Mada Shiranai.

Simplement AnoHana pour les intimes, est une série particulièrement touchante qui va traiter du thème de la mort. On va suivre nos personnages, quelques années après le décès de l’une de leurs amies, et comment ils vivent (ou essaient de vivre) avec ce traumatisme sur la conscience. Elle aussi aura marqué une génération qui n’est pas prête de l’oublier !

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2012


Shinsekai yori

Bon, alors là, on y est. À mes yeux, Shinsekai yori, ce n’est pas juste le meilleur anime qui soit, mais la plus grande des œuvres qui existent. Pas un tableau de Cézanne, pas une musique de Chopin, pas un film de Clint Eastwood ne lui arrive à la cheville. Cette série va tellement vous questionner, sur la vie, la mort, l’amitié, la famille, l’humanité, la société, l’esclavage, le pouvoir, et bien d’autres thèmes encore. Après mon premier visionnage, j’en ai pas dormi pendant plus d’un mois, tellement cela m’a travaillé. Ce n’est certes pas une série évidente à appréhender, mais elle en vaut le détour, croyez-moi. Au-delà de ça, A-1 Pictures a fait un travail fantastique, si ce n’est fabuleux sur cette série, en terme de visuel, d’animation et de musiques, avec parfois des équipes totalement différentes d’un épisode à un autre, pour toujours avoir les meilleures personnes pour transmettre ce que cet anime a à dire. Pour moi, si l’on doit voir -une- œuvre dans sa vie, c’est assurément celle-ci.

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Kokoro Connect

Malgré la présence de Shisekai yori cette année 2012, d’autres ont tout de même réussi à se distinguer, c’est le cas de Kokoro Connect. On suit un groupe de lycéens qui vont régulièrement et de manière plus ou moins aléatoire échanger leurs corps. Son point fort c’est de ne pas utiliser cela pour créer des situations grotesques, mais bien pour questionner notre identité et nos relations aux autres. Une série intelligente qui mérite le détour.

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Robotics;Notes

L’histoire débute au lycée, avec un club de robotique sur le point de fermer, nous allons suivre les deux derniers membres, et surtout sa présidente, tout faire pour que le club perdure et terminer le projet de robot géant amorcé par leurs aînés. En vrai, je ne saurai trop dire pourquoi, mais il m’a vraiment marqué à l’époque, il a réussi à toucher une corde sensible et il a vraiment une bonne place dans mon cœur.

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2013


Mondaiji-tachi ga Isekai kara Kuru Sou Desu yo?

Je sais que cette série ici peut paraître curieux. La série n’est certes pas des plus exceptionnelles, mais que voulez-vous. Je me suis tellement attaché à ses personnages adorables et son univers foisonnant.

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2014


Mahouka Koukou no Rettousei

Ce n’est pas une grosse surprise lorsque l’on me connait, j’adore Mahouka même si la majorité aime la détester. On est dans un monde futuriste, après la quatrième guerre mondiale, qui a décimé la majorité de la population. Les états et alliances d’états se font concurrence sur la recherche magique. Cependant ici la magie n’est pas quelque chose qui vient comme ça de nulle part, mais est une science à part entière, avec ses règles, ses lois, etc.. je ne vais pas trop m’attarder dessus, j’ai un article en préparation où je reviens entièrement sur cette série que j’aime, pourquoi je l’apprécie tant et ce qui fait qu’aujourd’hui, c’est l’anime que j’ai le plus revisionné (13 fois à ce jour !).

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No Game No Life

Une série qui ne mettra pas tout le monde d’accord ahah. De mon coté, gros coup de cœur dessus. Là aussi des personnages et un univers intéressant, qui donnent envie d’en savoir plus. J’inclus d’ailleurs le film (sortie en 2017), qui revient sur un événement passé très important dans la série. En bref, on retrouve Sora et Shiro, un frère et une sœur particulièrement intelligents, qui se font chier dans notre monde. C’est alors qu’apparaît Tet, le dieu du jeu, qui leur propose de rejoindre son monde, où tout se décide par le jeu. C’est à la fois drôle et malin.

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Shigatsu wa Kimi no Uso

Je pense qu’on ne le présente plus. Encore un anime assez dramatique, je me rends compte d’ailleurs, que presque tout ce que j’ai cité jusqu’à maintenant pourrait rentrer dans cette case, que dois-je en comprendre ? Bref, on suit à nouveau des lycéens qui doivent faire face à la vie qui ne leur fera pas de cadeaux. C’est beau, c’est émouvant et les musiques nous transportent tout du long des 22 épisodes que contient la série.

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Ping Pong the Animation

Pas simple de résumer Ping Pong, alors juste deux mots ; regardez-le ! Dès le premier épisode, vous saurez si c’est fait pour vous ou non. Personnellement j’y ai pris mon pied !

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2015


Overlord

On y arrive, Overlord, une série isekai qui sait se démarquer du reste, avec des personnages hauts en couleur. On suit un joueur d’un grand VRMMORPG, qui souhaite rester connecté jusqu’à la fermeture définitive de son jeu favori, mais arrivé à l’heure où les serveurs auraient dû fermer, il se rend compte que le jeu est devenu réel pour lui, les PNJ de la demeure où il vit ne sont plus de vulgaires PNJ mais bien des personnes dotées de conscience. L’histoire de base est en somme toute classique, mais la série se démarquera avec des personnages atypiques, qui casse ce qui convient de voir habituellement dans le genre. C’est la série que j’ai le plus revue juste derrière Mahouka, c’est dire si je l’apprécie !


Kokoro ga Sakebitagatterun da. (Jun La voix du Cœur)

Un film maintenant, assez difficile à décrire en quelques lignes, qui m’a personnellement et intimement touché. On va suivre une adolescente muette suite à un gros choc psychologique subit lorsqu’elle était petite. Le film va se concentrer sur comment elle va réussir à surmonter cet événement et tourner la page pour avancer dans sa vie, sans rester prisonnière de son passé.

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Hibike! Euphonium

Un anime lycée/tranche de vie/musique absolument magnifique, aussi bien au niveau de l’histoire, que de ses visuels et de ses musiques. Une petite pépite comme KyoAni sait nous en faire.

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2016


3-gatsu no Lion

Une série splendide, magnifique, touchante et bouleversante, où l’on suit la vie d’un lycéen joueur de shogi particulièrement doué pour son âge. C’est assez difficile d’en parler plus sans révéler des points importants de l’intrigue. C’est une série qui va mettre les protagonistes dans des situations difficiles et douloureuses, qu’ils devront affronter et dépasser comme ils le peuvent. Vos émotions seront mises à rude épreuve.

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Hai to Gensou no Grimgar

Un isekai à nouveau, mais qui va se distinguer des autres ici avec ses personnages. Nous n’allons pas suivre des héros complètement fumés, mais au contraire une petite bande pas dingue, avec des pouvoirs et des compétences dans la moyenne, qui vont en chier pour avancer. Une belle série très reposante à visionner.

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ReLife

Une série où l’on va suivre un jeune adulte, qui se voit proposer d’utiliser une pilule étrange, qui lui permettra de retrouver son apparence d’adolescent et ce pendant une année, afin de repartir du bon pied dans la vie. Encore une très belle série et les OAV qui la concluent (2018) sont exceptionnels et m’ont bien fait chialer.

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Kono Subarashii Sekai ni Shukufuku wo!

Un isekai d’exception, qui parodie son propre genre avec brio ! C’est du rire en barre de bout en bout, de suivre notre bande de bras cassés. Si vous voulez souffler un bon coup et rire à plein poumon avec vos amis, c’est assurément la série idéale.

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2017


Houseki no Kuni (L’Ère des Cristaux)

Une série vraiment incroyable. Très difficile de résumer en quelques mots ce qu’elle contient. On y suit des cristaux humanoïdes qui vivent sur une petite île perdue. Une série qui questionne et surtout qui possède un personnage principal, Phosphophyllite, qui évolue au fil des douze épisodes, comme jamais je n’ai vu un personnage autant évoluer et changer en si peu de temps. La série adapte le manga du même nom, tout en 3D, mais quel 3D mes amis ! Dieu sait que ce n’était pas évident d’adapter cette œuvre à l’identité visuelle très forte et particulièrement réfléchie.

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Princess Principal

Des espionnes dans un Londres du XIX° siècle, voilà un petit mélange fort sympathique, pour une série qui l’est tout autant. Un coup de cœur cette année-là.

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ACCA: 13-ku Kansatsu-ka

Nous allons suivre Jean Otis, commandant en second dans la branche d’inspection de l’agence ACCA, une organisation qui supervise les 13 états qui composent le royaume de Dowa. Notre protagoniste ira, dans différents états, surveiller le travail effectué ainsi que les agents de l’organisation. Une série calme, bien cool et très agréable à suivre et qui possède des génériques de toute beauté !

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2018


Tensei Shitara Slime Datta Ken

Encore un isekai, oui encore, vous sentez que j’ai besoin de m’évader ? VOUS SENTEZ QUE JE VEUX QUITTER CE MONDE DE MERDE ?! Hum, désolé, je me suis emporté. En gros, ici, notre protagoniste se réincarne dans le monde en tant que Slime, le monstre pas ouf de base, et va essayer d’établir son territoire où toutes les espèces peuvent vivre en harmonie.

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Sora yori mo Tooi Basho

Je crois que l’on a ici l’une des séries qui m’a fait le plus de bien lorsque je l’ai vu. C’est un peu l’anime qui est tombé quand j’en avais besoin. Une petite pépite des plus délicieuses. Nous allons suivre quatre lycéennes qui vont se démener afin de se rendre au Pôle Sud. Une belle série, très humaine, qui vaut d’être vue. J’en parle d’ailleurs plus longuement dans cet épisode du podcast Le Canapé Game.

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Violet Evergarden

Bon. Je crois que tout le monde connait Violet Evergarden, que tout le monde aime, encore un KyoAni dans toute sa splendeur, d’autant plus avec le film lorsque l’on connait les circonstances qui vont avec. Une série qui va me marquer pour un moment encore !

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Back Street Girls: Gokudolls

Une série qui n’a pas de budget et ne va pas briller par son visuel, mais c’est tellement drôle. Il y a peu de séries d’humour dans ce classement, alors quand il y en a des cool comme celle-ci, il est d’utilité publique de les mentionner. Je vous ai dit que la VF de cette série est d’exception ? (oui je vous l’ai dit ici), mais vraiment, regardez-là en VF, avec des potes, installés dans le canapé, je vous garantis de passer un moment des plus hilarants.

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Seishun Buta Yarou wa Bunny Girl Senpai no Yume wo Minai

Hummm. Une série pas simple à décrire, elle a un peu le cul entre deux chaises. Pour essayer de faire simple et court, nous allons suivre Sakuta, un lycéen qui comme à la manière d’Araragi dans Monogatari, va aider des amies à surmonter certains problèmes. Une série vraiment excellente et un film qui m’aura retourné dans tous les sens et déchiré le cœur à plus d’une reprise.

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Devilman Crybaby

Un gros anime avec une identité très, très forte, aussi bien sur le plan visuel que sonore. Notre héros va fusionner (sous les « conseils » de son meilleur ami) avec un démon et devenir un diable, avec des pouvoirs qui lui permettront que combattre d’anciens démons qui essaient de reprendre le monde des humains. Très efficace, il n’y a pas grand chose à reprocher à la série.

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2019


Enen no Shouboutai

La nouvelle série de Atsushi Ookubo (Soul Eater). Un shonen bien cool et qui envoie du lourd très rapidement, avec d’anciens staffs de chez SHAFT sur la production. L’anime est d’une excellente qualité et l’histoire ainsi que les personnages sont tout aussi bien. Comme je l’avais dit dans mon bilan, on sent que l’auteur a mûri au travers de ses personnages et c’est vraiment agréable.

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Carole & Tuesday

Là encore un très gros poids lourd. Du Shinichirou Watanabe (Samurai Champloo, Cowboy Bebop, …) dans tout ce qu’il sait faire. Une série vraiment top, qui vogue entre divers genres et qui a bénéficié du soin qu’elle méritait. Difficile de ne pas la recommander.

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Kanata no Astra

Une série d’aventure comme on en voit trop rarement. Une belle épopée à travers les étoiles, qui vous emmènera découvrir des lieux variés et exotiques, sur fond d’incident politique. L’anime prend le temps de développer ce qu’il a à dire et révèle petit à petit les mystères que renferme l’intrigue, du bonheur à regarder du début à la fin !

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En conclusion !

Et voilà ! C’est terminé ! Et non je ne parle pas de 2020, l’année n’est pas encore finie, mais on se donne rendez-vous dans 10 ans pour la suite ?

En tout cas, on peut dire qu’il y en aura eu des choses sympathiques à voir durant tout ce temps. Plus de 20 ans que je regarde assidûment de l’animation (japonaise surtout). Même s’il y a eu des merdes de-ci de-là, c’est globalement un bilan super positif que je retiens de tout cela. Ces séries m’auront aidé à grandir, à avancer même parfois, me parlant avec des mots doux quand j’en ai eu besoin, me faisant rire quand le moral n’était pas au beau-fixe, m’évadant quand j’avais besoin d’oublier. En bref, c’est un média qui a assurément changé ma vie à plusieurs reprises, j’ai grandi et continue de grandir avec ces aventures, ces histoires et ces personnages à mes cotés.

En tout cas, cela m’a fait beaucoup de bien d’écrire cet article, de replonger dans ces bons souvenirs. Je pense que la Mafia Nantaise m’en voudra de ne pas avoir mis Keijo!!!!!!!! ou Initial D, mais eh, que voulez-vous, il y a des petits plaisirs si secrets qu’on souhaite qu’ils le restent.

Vous le sentez mon plaisir ?!

N’hésitez pas en tout cas à me dire en commentaire de l’article les séries qui vous, vous ont le plus marqué ces dernières décennies. J’ai hâte de lire tout cela et qui sait, peut-être me ferez-vous découvrir l’un de mes prochains coups de cœur !

Des bisous ! Prenez soin de vous et de vos proches, gardez l’esprit ouvert et continuez de passer du bon temps à regarder des animés !

Esenjin Écrit par :

Rédacteur du site. Fondateur de « Camelia Studio » & de « Mag'zine ». Passionné d'arts et de culture. Se pose trop de questions. Membre de la mafia nantaise. Fortement fan de Monogatari Series, Shinsekai Yori, GITS & Yorimoi.

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